samedi 7 novembre 2009

site securitas accueil

http://cgt.sega.free.fr/spip.php?article1#sp1

mercredi 1 juillet 2009

neo securite

FRANCE
Néo Sécurité ne traîne pas pour licencier
Surveillance . Tout juste créée, l’entreprise prévoit déjà un plan social de 798 suppressions de postes.

Aussitôt fondé, Néo Sécurité (ex-G4S) fait le ménage. L’entreprise de gardiennage a lancé un plan social de grande ampleur, prévoyant 798 suppressions de postes, essentiellement en Île-de-France. Pour la direction, il s’agit d’une « mesure inévitable » prise « dans l’intérêt du personnel ». Selon Adrien Leforestier, délégué central CFDT, « la société va mal, nous savons qu’il faudra un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Mais pas dans ces termes-là ». La position de la CGT est ferme : « zéro licenciement ».

En mars 2008, le groupe britannique G4S s’est séparé de ses filiales allemandes et françaises pour conquérir de nouveaux marchés en Inde et dans les pays émergents. Néo Sécurité est créé début 2009, après le rachat de la filiale française par Jean-Michel Houry, ex-patron de la Brink’s France et Europe. « En arrivant, nous avons trouvé un passif qu’il nous faut maintenant éponger pour partir sur des bases saines », justifie Éric Ehrsam, directeur de la communication. Selon la CGT et SUD, Néo Sécurité va saisir la justice contre G4S pour « faux bilan comptable et falsification des comptes ». Adrien Leforestier renchérit : « Les salariés paient maintenant la mauvaise gestion du temps de G4S. La perte de nombreux marchés s’explique par les multiples changements de direction : les clients n’avaient plus confiance. »

Le plan social sera ciblé sur le personnel administratif et les nombreux salariés de l’entreprise « en situation d’heures payées non travaillées » à cause, par exemple, de la perte d’un marché. Un cas qui n’est pas rare dans le secteur : « Les conditions pour obtenir l’accréditation d’agent de sécurité deviennent de plus en plus drastiques, si bien que les entreprises, quand elles perdent un marché, gardent parfois avec elles leurs salariés en sureffectif, explique Dominique Lafontaine, cégétiste. Le plan social prend en compte les contrats perdus, mais l’entreprise ne veut pas reclasser le personnel. » Alors qu’elle en supprime 798, la direction n’annonce que 300 ouvertures de postes, proposés prioritairement en interne. La CFDT souhaite revoir à la baisse le nombre de licenciements secs en proposant des solutions alternatives, notamment la formation en interne à des postes plus qualifiés, où les besoins sont réels.

Sylvain Morvan

vendredi 26 juin 2009

licenciement chez neo

NÉO SÉCURITÉ : 798 LICENCIÉS.
La société de gardiennage Néo Sécurité, anciennement G4S, a engagé un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) prévoyant 798 suppressions de postes via des licenciements économiques. « Les salariés concernés sont des administratifs et des agents de sécurité sur le terrain », a précisé Adrien Leforestier, délégué CFDT chez Néo Sécurité. Dans la foulée, le syndicat CGT de la société de ventes et d’installations électroniques de surveillance ADT a affirmé craindre des centaines de suppressions d’emplois dans le cadre d’une cession, après des années déficitaires.

prime nettoyage des tenues

Carrefour d'Avranches : 52 salariés aux prud'hommes 
Lundi matin, au conseil des prud'hommes d'Avranches, l'audience de conciliation entre 52 salariés du Carrefour de Saint-Martin-des-Champs et leur directeur, Pascal Deve, n'a rien donné. Soutenus par la CFDT services, ces salariés exigent « le paiement, pour les cinq dernières années, du salaire correspondant au temps de pause, soit 5 %, que Carrefour déduit du taux horaire brut », explique Me Élise Brand, leur avocate caennaise. Ce qui représente 3 000 € en moyenne par salarié. Les employés demandent également à être dédommagés des frais d'entretien et de nettoyage de la tenue de travail imposée par leur employeur. À Avranches, hier, aucun terrain d'entente n'a été trouvé. L'affaire sera donc jugée le 18 novembre. Une centaine de salariés de Carrefour Cherbourg ont également saisi les prud'hommes pour les mêmes raisons. La date de l'audience de conciliation n'est pas encore fixée.

pres de 800 suppression d'emploi chez neo securité

Social
Plan social à Néo Sécurité: 798 suppressions de postes via des licenciements économiques, selon la CFDT
AP | 25.06.2009 | 17:36

L
a société de gardiennage Néo Sécurité, anciennement G4S, a engagé un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) prévoyant 798 suppressions de postes via des licenciements économiques, a-t-on appris de source syndicale.

"Les salariés concernés sont des administratifs et des agents de sécurité sur le terrain", a précisé à l'Associated Press Adrien Leforestier, délégué CFDT chez Néo Sécurité, précisant que le plan social avait été présenté vendredi en comité central d'entreprise.

"On sait qu'un PSE est inévitable pour permettre la viabilité de l'entreprise mais nous contestons les chiffres. Avec ce projet de licenciement collectif, la direction veut engranger des bénéfices", a souligné M. Leforestier.

La CFDT, qui a demandé la désignation d'un expert-comptable, entend "accompagner au mieux" ce PSE et faire baisser le nombre de licenciements secs en proposant des solutions alternatives, comme la formation de personnels menacés par les suppressions.

La direction de Néo Sécurité n'a pas souhaité commenter ces informations dans l'immédiat. AP

 

manif eurodif à caen

http://www.youtube.com/watch?v=K7bgK5EPJGk

jeudi 25 juin 2009

eurodif reims


Reims  
Chez Eurodif rue de Vesle 
Des soldes et une grève


Agrandir la photo 
Les employés devant le magasin. 
Des vendeuses d'Eurodif, rue de Vesle, ont profité de l'ouverture des soldes pour lancer une grève. Elles réclament notamment une hausse de salaire.


HIER, 15 heures dans la rue de Vesle surchauffée par le soleil, les travaux et les soldes. Un mouvement de protestation se crée devant le magasin d'habillement Eurodif. Le responsable local de la CGT Marc Augé encadre six femmes en colère contre leur direction, accusée de surdité. Six vendeuses du magasin sur vingt sont en grève contre le refus d'augmenter la prime semestrielle, le veto sur la hausse « légitime » de 2 % du salaire, alors que la direction propose 0.04 centime du taux horaire. Un chiffre « dérisoire compte tenu du chiffre d'affaires de 177.2 millions d'euros d'Eurodif », estiment les grévistes. 
La revalorisation salariale des Eurodif est le principal mot d'ordre d'une pétition qui a séduit à 16 heures plus de 200 badauds rémois, pourtant sollicités par les soldes. Les six femmes sont aussi inquiètes des situations de leurs collègues de région parisienne. Martine, porte-parole de ses collègues, craint « la porte ouverte à toutes les dérives » que constitue le travail du dimanche chez les Eurodif d'Herblay et Maurepas. La défense du repos dominical crée d'ailleurs des solidarités : Jean-Marie Bienaimé, employé de la banque CIC, apporte ainsi son soutien aux vendeuses. De même que Patricia, employé du concurrent 

Kiabi. 
Ce n'est évidemment pas un hasard si cette grogne sociale a lieu en ce jour d'ouverture des soldes, jour d'effervescence. « On voulait marquer le coup ! » s'exclame Marc Augé. Tout ceci n'est pas du goût du directeur du magasin, M. Lorval, qui vient retirer les drapeaux CGT de la devanture de son magasin, arguant que les grévistes bloquaient les portes. 
Les vendeuses disent ne pas ressentir d'animosité envers leur directeur, avec qui elles peuvent discuter. « Il peut être sympa. Tout à l'heure, il rigolait avec nous. Mais il a des consignes », observe Martine. Entre deux passages en caisse de clientes, le directeur se borne à un commentaire : « Je ne subis aucune pression de quiconque ». M. Lorval remarque que ce mouvement d'humeur ne concerne que six personnes. Du côté des salariées, on réplique que plusieurs vendeuses sont en congés, dont deux en congé maternité. Les employées non-grévistes n'ont pas voulu répondre à nos questions…